TOP 10 des supporters qu’on trouve dans une bagnole

Si l’horizon 2021 est semé d’embuches et d’incertitudes, il arrivera bien un jour où derrière un épais manteau de brouillard se dessinera à nouveau la beauté d’un stade. Ses projecteurs, ses tribunes et ses buvettes t’exploserons aux yeux tel un bouquet final du 14 juillet. Délivré du carcan épidémique, libre de vivre et de porter ta passion au pinacle, tu te délecteras alors du football sans entraves. Tu reprendras ces routes pleines de joies et d’anecdotes où serré comme ton falzar après les fêtes de fin d’année, tu vivras à nouveau le football dans cette caisse aux allures de piaule. Mais qui sera à tes côtés ? Sûrement, ta plus belle bande de gaziers.

Fanion Saint-Etienne – Le caviar de Noël signé Maison Anatole

Ami(e)s stéphanois(es), ne cherchez plus, votre cadeau de dernière minute vient de vous être servi tel un caviar de Boudebouz déposé sur la tête de Beric à la 90ème minute du derby. Ces deux fanions signés Maison Anatole, ces petits morceaux de Sainté à accrocher au mur, semblent en effet tomber du ciel à quelques jours de Noël.

Dans les Buvettes #4 – Ardents Sedanais avec Mister Fab

Pour ce quatrième épisode, nous poursuivons notre voyage et quittons la région Wallonne pour rejoindre les Ardennes et les buvettes sedanaises. Là-bas, au beau milieu d’un banquet garni de sangliers nous buvons les paroles de Fabien, membre du premier groupe ultras sedannais, les Bulldogs, et accessoirement chanteur de Quartier Libre, groupe de Punk Ska sedannais. Du stade Albeau à Louis Dugauguez, Fabien remonte avec nous dans les travées de cette ville florissante des années 50, dans l’histoire d’une vieille gloire du football français, du CS Sedan Ardennes et de sa grande époque des footballeurs ouvriers.

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Bande son Quartier Libre:
Quartier Libre – Souvenirs
Quartier Libre – Fin de semaine
Quartier Libre – Sedan Ghetto Blues

Reportages:
« Il était une ville… Sedan » – Stéphanie Molez et Thierry Kübler (2017)
« Ardents Sedanais, l’histoire du club de Sedan » – Patrick Charlot et Olivier Hennegrave (1999)

Dans les Buvettes #3 – L’Enfer de Sclessin avec Antonio

Aujourd’hui, nous quittons l’hexagone et rejoignons l’ouest de la Région wallonne pour poser notre bedaine dans les buvettes ardente de Liège. Là-bas, nous retrouvons Antonio, membre fondateur des Ultras Inferno, avec qui nous remontons dans le Sclessin des années 80, dans une tribune où la culture anglaise était de ce temps roi, mais où quelques amis d’origine italienne, rêvaient d’une tribune ultras. Inspirés de leurs voyages en Italie ou à Marseille, ils fondèrent en 96 les bases d’un groupe qui se dirige vers ses 25 ans. Si Antonio c’est aujourd’hui éloigné de ce football dans lequel il ne se reconnaît plus, il prend plaisir à revenir avec nous sur ces belles années où il foulait encore le bitume des travées et faisait briller les couleurs de sa ville et de son club de cœur.

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Dans les Buvettes #2 – Contre vents et marées avec Maxime

Pour ce deuxième épisode, nous poursuivrons notre route dans les buvettes de la Côte d’Opale, à Dunkerque, dans ce pays plus connu pour son carnaval et ses terres théâtres des deux guerres, que pour ses exploits footballistiques. Alors, pour mieux comprendre le football dunkerquois, nous sommes partis à la rencontre de Maxime, supporter de l’USLD et fondateur des Ultras Dunkerquois. Quelques jours avant la confirmation de la remontée en Ligue 2, il nous partageait l’amour de sa ville et de son club, ses plus belles anecdotes de déplacements en voiture ou en J9, ou encore ses plus récentes aventures de groundhopping.

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Dans les Buvettes #1 – Fiers de Lens avec Yul

Pour ce premier épisode, Yul a plongé dans ses plus beaux souvenirs de stades. Il est supporter de Lens depuis le début des années 90 et a plus de 400 déplacements à son actif. Il a connu le début des Red Tigers, le titre de 98 et les beaux déplacements européens qui s’en sont suivis. Il nous partage aujourd’hui ses plus belles anecdotes et quelques uns de ses plus beaux souvenirs.

ce pote qui a de sérieux problème avec le kebab

Bouffe: ce pote qui a de sérieux problèmes avec le kebab

3h du matin, quelques PMU dans le boudin, vous vous dirigez, toi et tes poteaux, au dernier kebab d’la ville encore ouvert à c’t’heure. Si l’idée ne te déplait pas puisque tu t’es rien mis sous la dent d’la soirée, excepté un bon décamètre de shots, y’en a un parmi vous qui est en PLS. Lui, c’est Dudu et vous savez que si d’ici 1h il n’a pas croqué dans un kebab, il pourrait commencer à devenir violent.

Peut-on vraiment aller au stade sans être bourré ?

Peut-on vraiment aller au stade sans être bourré ?

L’autr’ jour, je matais un vieux Strasbourg-Montpellier à la téloche. Littéralement vautré sur la canap’, complètement ivre de bonne heure, j’me suis demandé si il était possible d’aller au stade sans être bourré et de supporter certaines équipes et certains matchs comme cette merde là, complètement à jeun. Sans une binche dans le pif, sans un shot dans le gozier. J’ai alors commencé à réfléchir à la dernière fois où je m’étais pointé dans un stade sans un pète de jeu, sans une seule mèche collée à mon front, sans une seule tâche de pinard sur mon tich, sans une seule teub dessinée sur les joues. Bref, totalement vierge de tout soupçon, la braguette fermée, les pompes quasi propres et les yeux d’une vivacité à faire sursauter un phoque de sa banquise. J’ai évidemment été bien incapable d’me rappeler d’un mois et encore moins d’une année. 

Ce pote qui tape sur ta bière pour la faire mousser

Pénible: ce pote qui tape sur ta bière pour la faire mousser.

Michel c’est ton pote un peu voir beaucoup beauf sur les bords. Le genre de pote qui ne peut pas s’empêcher de foutre du Patrick Sébastien en soirée, le genre de collègue qui te demande de tirer sur son doigt avant de lâcher une perlouse pépère à la machine à café, le genre de beau-frère qui te fait encore la blague de la tâche pistache en plein repas de famille ou encore le genre de camarade de classe qui te foutait la tête dans ton assiette en disant « tu trouves pas qu’elle pue la merde la bolognaise ». Mais Michel, c’est aussi ce pote qui a toujours aimé et aime encore taper sur le goulot de ta bière pour la faire mousser.

Putain, c’est quoi cette mode des écharpes de foot ?

Putain, c’est quoi cette mode des écharpes de foot ?

Avant, quand je partais d’chez moi, l’un de mes derniers gestes était d’ouvrir mon placard foot pour y attraper une écharpe. Quand je parle de placard foot, je parle bien évidemment d’la seule pièce où ma femme a bien voulu me laisser étaler ma passion: le garage. Bref, j’aimais bien changé d’écharpes selon les saisons, mes humeurs du moment, la rencontre du jour ou celle du week-end à venir. J’alternais entres les satins, les jacquards, les tissées et les brodées, entre les historiques de mon groupe et de mon club. Elles ont beau être de simples morceaux de tissus en acrylique pour certains, elles ont pour moi une grande valeur auxquelles je tiens comme à la fertilité de mes couilles. Elles constituent un petit morceau d’histoire, d’une époque, d’anecdotes qui, assemblées les unes aux autres, ont alimenté et forgé ma passion du football au fil des années.