TOP 10 des supporters qu’on trouve dans une bagnole

Si l’horizon 2021 est semé d’embuches et d’incertitudes, il arrivera bien un jour où derrière un épais manteau de brouillard se dessinera à nouveau la beauté d’un stade. Ses projecteurs, ses tribunes et ses buvettes t’exploserons aux yeux tel un bouquet final du 14 juillet. Délivré du carcan épidémique, libre de vivre et de porter ta passion au pinacle, tu te délecteras alors du football sans entraves. Tu reprendras ces routes pleines de joies et d’anecdotes où serré comme ton falzar après les fêtes de fin d’année, tu vivras à nouveau le football dans cette caisse aux allures de piaule. Mais qui sera à tes côtés ? Sûrement, ta plus belle bande de gaziers.

Fanion Saint-Etienne – Le caviar de Noël signé Maison Anatole

Ami(e)s stéphanois(es), ne cherchez plus, votre cadeau de dernière minute vient de vous être servi tel un caviar de Boudebouz déposé sur la tête de Beric à la 90ème minute du derby. Ces deux fanions signés Maison Anatole, ces petits morceaux de Sainté à accrocher au mur, semblent en effet tomber du ciel à quelques jours de Noël.

Tribune libre de Cyprien Nicoleau : « La Beaujoire pour la vie »

Tout commence sur une cours de récréation nichée entre la Loire et l’Erdre. Nous sommes à l’aube des années 2000 et le football débarque dans ma vie d’enfant de primaire comme un ballon qui te fouette le visage un soir d’hiver : en pleine face. À cette époque, la grande équipe de France sort de son doublé Coupe du monde Coupe d’Europe, et les supporters de ma ville ont fraîchement envahi une Beaujoire chavirante de bonheur. On a gagné notre 8ème titre de champion de France. Le football est roi, de toutes les récréations, les albums Panini sont les manuels scolaires que nous nous conférons.

Tribune libre de Thomas Jobard : « Le stade, ce paradis sur terre »

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi tout le monde se lève au stade pour célébrer un but ? Pourquoi ne pas rester assis, sagement, sur nos sièges ? Applaudir, simplement. Comme au théâtre, au cinéma. Pourquoi tant d’engouement, tant d’exaltation, lorsque le ballon embrasse les filets ? Albert Camus disait « il n’y a pas d’endroit dans le monde où l’homme est plus heureux que dans un stade de football ». Qu’on soit extraverti ou timide. Qu’on soit un homme, une femme, un enfant. On se libère au stade. On oublie tous les tracas du quotidien. On chante, à cœur ouvert. On pleure même, parfois. Et on frisonne, quand le cuir dévore la lucarne. Quand le stade se lève à l’unisson, c’est comme si chaque supporter avait des ailes. Comme si chaque personne dans l’enceinte allait bondir de centaines de mètres pour atteindre le ciel. Pour atteindre le paradis.

Le jour du déconfinement est arrivé

Petit à petit, nous nous rapprochons de la fin de ce confinement. Le jour J est, pour l’instant, fixé le 11 mai. Ce sera alors le début d’une nouvelle liberté, une liberté au grand air pour donner suite à une aliénation nécessaire. Pour autant, retrouverons-nous notre beau sport chéri ? Rien n’est moins sûr. Nous le retrouverons sûrement devant nos écrans pour encore quelques mois. L’opium du peuple n’ayant jamais été aussi populaire qu’aujourd’hui, il est plus prudent de rester encore devant la télé quelque temps de plus. L’habitude devient redondante. La santé prime, c’est le principal.

Chaque jour une idée pour vivre le foot depuis chez soi

C’est vrai qu’habituellement, mon passe-temps favori c’est de vous inciter à sortir de votre plumard pour rouler votre bosse et bourlinguer aux quatre coins de France et de Navarre. Mais confinement oblige, je m’adapte pour vous montrer que l’aventure foot peut se vivre et se préparer depuis la maison. Alors à partir d’aujourd’hui et pendant tout le mois d’avril, je vous partage chaque jour sur cet article et sur les réseaux, une idée pour bourlinguer et vivre le foot depuis chez soi.

GraillUP – Fondue à la fourme de Montbrison

Habituellement, mon passe-temps favori c’est de t’inciter à sortir de ton plumard pour vivre le foot, rouler ta bosse et bourlinguer aux quatre coins de France et de Navarre. Mais je dois dire qu’en ce moment on est tous contraint de s’calmer un peu. Mais c’est pas pour ça que je vais t’abandonner. Après Gustaflix, voici GraillUP. Une idée de recette pour becqueter et te refaire le chyle, pour entretenir ta bedaine de supporters et garder tes abdos en coton. On commence aujourd’hui avec un plat bien de chez moi, la fondue à la fourme de Montbrison.

S2E4-5 | De l’enfer de Sclessin jusqu’au pays de Dikkenek

Ce week-end, à peine remis de Brest, je quitterai l’hexagone pour partir à la découverte des ambiances des deux clubs les plus rivaux du football belge. Tout d’abord à Liège, dans l’Enfer de Sclessin et au milieu des supporters du Standard, puis à Bruxelles, au pays de Dikkenek et d’Anderlecht. Deux matchs, deux ambiances, des Rouches aux Mauves et Blancs, du matricule 16 au matricule 35, de la Cité Ardente jusqu’à Claudy Focan.

S2E3 | Show me your Brest

Ce week-end, j’irai chercher un peu de gaieté en allant faire un tour à Le Blé. Je mettrai le cap à l’ouest en direction de Brest où je rendrai visite à ceux qui me chatouillent les guiboles depuis que j’ai débuté à vivre le football. Alors, après m’être mis quelques spécialités dans le gésier, m’être fait gifler par la reubié, j’assisterai à Brest-Sainté, à quelques pas des Stéphanois, au beau milieu des Brestois. Une belle aventure là où la terre finie et le monde commence, là où sous un tonnerre populaire, le football se rapproche de son essence. Brest start.