Édito Octobre 2019

Et crac bonsoir ! Comme vous le savez peut-être, je suis de retour quelques mois dans le Forez à la suite d’une opération des ligaments croisés. Rupture que je ne me suis évidemment pas faite en faisant la tournée des buvettes mais bien en essayant de taquiner le ballon avec des copains, eux aussi, quelque peu embonpoints. Comme l’avait si bien dit Rémy Cabella à la suite de cette même blessure: « je ne vais plus faire ce que j’aime le plus au monde pendant un certain temps ». Mes aventures-foot et mon tour de France des stades sont donc mis entre parenthèses pendant un moment mais rassurez-vous, je reviendrai encore plus fort et encore plus remonté à l’idée de vous faire vivre le foot partout toujours.

Gand on arrive en ville, guide du supporter à Gand

Gand on arrive en ville, guide du supporter à Gand

À 30 minutes de train de Bruxelles et à moins de 3h de voiture de Paris, se trouve Gand (Gent en néerlandais), une magnifique ville flamande traversée par la Lys où l’équipe de La Gantoise évolue. Deuxième ville la plus peuplée de Belgique après Anvers, si on ne prend pas en compte Bruxelles et son agglomération, Gand est le cœur historique de la Flandre. Ses nombreuses tours, ses clochers et son beffroi lui ont même valu le surnom de Manhattan du Moyen-Âge. Un magnifique musée à ciel ouvert où l’on flâne le nez en l’air, où l’on se perd dans de petites ruelles avant de s’arrêter au bord de l’eau, une bonne bière belge à la mano. Bien moins touristique que sa voisine Bruges, Gand saura vous surprendre par sa douceur et son authenticité, mais aussi par ses bistrots et ses restos qui vous mèneront très vite à l’art de vivre flamand. Suivez le guide « Gand on arrive en ville », il vous emmène pour un beau voyage dans la ville de Gand.

Vivre le foot populaire aux portes de Paris

Vivre le foot populaire aux portes de Paris

S‘il y a un endroit où le football populaire est roi c’est bien du côté du mythique stade Bauer. À quelques pas de Paris, en sortant à la station Porte de Clignancourt et en partant en direction des Puces de Saint-Ouen, se trouve le célèbre stade du Red Star FC. Une destination immanquable pour tout supporter de passage dans la capitale, amoureux de tribunes et d’ambiances joviales et populaires. Un stade que chaque groundhopper doit avoir au moins fait une fois dans sa vie.

En arrivant de l’Avenue Michelet et en prenant la rue du Docteur Bauer, on est vite frappé par l’engouement et l’esprit festif qui règnent devant l’entrée du stade et tout autour de L’Olympic, le rade emblématique des supporters du Red Star. Chacun boit sa pinte ou sa cannette Heineken achetée à l’épicerie d’à côté. Il y a ceux qui portent les écharpes et le maillot rayé des Red Star Fans, et ceux qui ont leur tout dernier maillot Vice. Il y a ces hommes et ces femmes aux looks bien antifa, et ces hipsters qui viennent au stade comme ils iraient boire un verre à la terrasse d’un café, assurés de s’amuser et de bien attaquer le week-end en profitant d’une bonne soirée entre copains.

Car dès qu’on pénètre dans l’enceinte de Bauer, on rentre dans une espèce de grande famille, celle de Bauer, où tout à coup, tout le football de ton enfance ressurgit. Ce bon football populaire avec ses buvettes, ses immenses fumées de barbecues, ses barquettes de frites et ses sandwichs merguez. Alors, quand on met les pieds dans la tribune Première Est, celle de Rino Della Negra, résistant communiste fusillé en 1944, dès qu’on entend les premiers coups de tambour et les premières notes des supporters, il est juste impossible de résister à cette envie de se prendre au jeu, de frapper dans ses mains et de reprendre en cœur ces chants si particuliers de Bauer.

Vive l’aventure et vivre le foot !

 

Stade Bauer
92 Rue du Dr Bauer
93400 Saint-Ouen

 

Plus d’infos sur https://www.redstar.fr/
Acheter ses billets pour le prochain match.

 

 

Photos prises le 23 août 2019 lors du match Red Star-Dunkerque.

StadiumGO, le Blablacar des supporters qui vont au stade

StadiumGO, le covoiturage des supporters qui vont au stade

Avec l’avènement du groundhopping en France, nouvelle forme de supportérisme née en Angleterre dans les années 70 qui consiste à aller voir des matchs dans des stades que l’on ne connaît pas, les initiatives pour faciliter le déplacement des supporters fleurissent saison après saison. La toute dernière en date est l’application StadiumGO, une plateforme de covoiturage entièrement dédiée aux supporters qui vont au stade. Rencontre avec Romain, fondateur de cette appli boosteuse d’aventure-foot.

La Ligue 1 Conforama deviendra la Ligue 1 Uber Eats

La Ligue 1 Uber Eats assomme encore plus le football populaire

La Ligue 1 Conforama deviendra la Ligue 1 Uber Eats à partir de la saison 2020-2021 signe annonciateur que le football populaire et festif nous échappe saison après saison, et que notre société, séduite par l’assistanat moderne, part totalement en cacahuètes. Mais soyons courageux et sortons de nos canapés, jetons ces vieilles trottinettes électriques et rattrapons ce train qui file là où le ballon frappe de plein fouet, là où le football vibre à l’unisson, dans ces tribunes où nous devenons les acteurs d’un spectacle que nous créons.

Quand un chien sauvait le Torquay FC de la relégation

Comme souvent les lendemains de grosses rencontres, je prends mon lundi pour rester bien tranquillement sur mon canap à rien foutre d’autres que d’matter des séries, chercher des nouveaux sons et trouver des conneries à vous raconter. Une sorte de deuxième dimanche, presque indispensable pour reprendre de la mine aux lendemains de défaites/victoires bien arrosées. C’est donc en chillant sur Netflix que je suis tombé sur une petite pépite: la nouvelle série « Losers », sortie le 1er mars, qui fait la part belle aux perdants. L’un de ses huit épisodes met en lumières une histoire devenue célèbre outre-Manche, le maintien obtenu par le club du Torquay United FC grâce à la morsure d’un clébard sur un de leurs joueurs.

Football je t'aime

Football, je t’aime !

La première fois que je t’ai vu, c’est à travers les expressions du visage de mon grand-père. Je prenais plaisir, tout en dégommant un sachet de Pipas acheté plus tôt chez le boulanger du village, à l’observer bouillir dans son canap en te fixant. J’avais vite compris ton pouvoir sur les gens, cette facilité à jouer avec leurs sentiments. Quelques années plus tard, j’appris à mon tour à faire ta connaissance et je tombais moi aussi sous ton charme. Toi, le football, toi, mon fidèle compagnon, toi qui hante ma vie depuis de si nombreuses années qu’il est presque impossible de me rappeler d’un jour où je n’ai pas été à tes côtés.

Magique: les tournois de foot de gamins

Magique: les tournois de foot de gamins

J’ai connu un truc en devenant père : c’est les tournois de foot de gamins. Pour ceux qui n’ont jamais pratiqué c’est simple: vous prenez une chaude journée d’été, vous partagez un terrain de foot en 12 et vous flanquez 400 gamins remontés à bloc par l’évènement sur et autour des terrains, le tout baigné par une odeur de frites grasses et de hot-dog de 9h du mat jusqu’à 19h.

Surkiffant: mon tout premier déplacement de supporter

Je me souviens de mon tout premier déplacement à l’âge de mes 16 ans. Avec Geoffroy, un pote avec qui je vivais le délire ultra depuis plusieurs mois, nous nous étions décidés à franchir un grand pas. Pour cette première, nous n’avions pas choisi une grosse affiche qui attirerait foules de touristes. Non, nous avions misé sur un dep bien long et bien difficile, où nous y laisserions certainement quelques plumes mais où nous gagnerions en respect au sein du groupe. Alors ce matin là, sur les coups des 8h, nous quittions le parking du stade en direction de Rennes pour bien 9h de route.